jeudi 14 juillet 2016

Il était une critique... Folles de joie




Folles de Joie

Italie, 2016
Réalisation : Paolo Virzì
Interprétation : Valeria Bruni-Tedeschi, Micaela Ramazzotti
Scénario : Paolo Virzì et Francesca Archibugi
Durée : 114 minutes
Sortie française : 14 mai 2016








    Dans ce film magique, se rencontrent deux femmes. Elles sont toutes deux pensionnaires dans une maison psychiatrique pour femmes et bien que de caractères opposés, vont se lier d’amitié. L’histoire est belle, pleine d’éléments auxquels le spectateur ne s’attend pas. Le film s’ouvre sur une séquence dont l’explication est donnée seulement à la fin de la projection et alors, toutes les pièces du puzzle se mettent en place.

    Les deux femmes décident de fuir l’institut où personne ne les comprend. L’une est mythomane tandis que l’autre est très renfermée sur elle-même et ne parle pas à beaucoup aux autres pensionnaires. Ce duo explosif donne à ressentir une multitude de sentiments et d’émotions dans la salle. Du rire aux larmes, le spectateur vit les montagnes russes avec ces comparses qui essaient de trouver le bonheur en volant une voiture et en mangeant dans un restaurant avant de partir sans payer l’addition.

    C’est une belle vision de l’amitié qui est portée à l’écran : deux femmes que tout oppose, un milieu plutôt hostile en ce qui concerne les rencontres et parfois des désaccords. Mais toujours le besoin de revenir vers l’autre, de ne pas le laisser seul. Malgré des passés chargés, Beatrice et Donatella, les deux héroïnes vivent leur vie et essaient d’aller de l’avant. Les images sont belles, tout comme l’histoire qui est racontée au spectateur. Voir le film dans sa version originale est un véritable plus que je vous conseille si jamais vous avez un peu de temps pour vous rendre au cinéma. Le jeu des actrices est réellement mis en avant quand on voit la réalisation en italien, les sonorités de la langue et l’accent du sud font que vous plongerez dans l’ambiance des chaudes journées italiennes.

     Un film à voir donc, sans se poser de questions. Très peu de points négatifs pour ma part, sauf peut-être le fait qu’on ne connaisse pas vraiment les conditions d’enfermement dans l’institut où sont logées les deux principales protagonistes.

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