jeudi 15 décembre 2016

Montagne en Scène : le grand frisson



    Le 13 décembre dernier, Montagne en Scène remettait le couvert pour la Winter édition 2016. Je dois dire que j’étais vraiment ravie de pouvoir de nouveau aller à la rencontre de pratiques sportives de montagne que je ne pratique pas (ceux qui ont lu le premier compte rendu doivent savoir pourquoi). Au programme de la soirée donc, quatre films avec chacun leur particularité. Voici ce que j’ai pensé de chaque film – je tiens à préciser qu’il s’agit de mon avis personnel. Ah, oui, avant que je n’oublie : pour les pitchs, rendez-vous directement sur le site montagne-en-scène.com rubrique programmation !

The warmth of winter, de Ben Sturgulewski
    Que dire de ce film mis à part que je l’ai trouvé trop court… Beaucoup de poésie, des images à couper le souffle : le festival reste égal à lui même et propose une fois de plus un film de qualité. Le premier de la soirée, qui nous a permis de lâcher prise après une rude journée

Link Sar, de Davide de Masi
    Le film auquel je me suis le moins attachée, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs… Cela dit, je vous conseille tout de même de jeter un œil, peut-être qu’il vous plaira plus qu’à moi !

La liste,  de Guido Perrini
    Tout pour faire un bon film : des images à couper le souffle, une histoire prenante. Le ski de pente raide ? Je ne savais pas ce que c’était jusqu’à ce mardi et pour être honnête je ne regrette pas d’avoir découvert cette pratique sportive si esthétique. Grandiose. Il n’y a pas d’autre mot.

The Great Alone, de Greg Kohs
    Sentiments. Normalement c’est ce que l’on doit ressentir en tant que spectateur dans une salle de ciné. Des réalisateurs y arrivent, d’autre non. Et pourtant. Ce film qui relate le parcours de Lance Mackey lors de la course de traîneaux de l’Iditarod est très agréable à regarder. L’ascenseur émotionnel est bien présent. Les différents points de vue aussi. Ne vous privez pas de voir ce film car outre une belle histoire humaine, c’est également un film qui appelle au courage et à la combativité.

    Et donc ? Rendez-vous est pris pour ma part pour la Summer de 2017, qui sait, peut-être qu’on s’y croisera ?

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