mercredi 30 mai 2018

De l'art de gérer son temps

 


    Ce dernier mois et ces dernières semaines en particulier ont été plutôt rudes et elles continueront certainement de l'être encore un peu. 

    Certains sont sûrement déjà passés par là : je parle de la rédaction du sacro-saint mémoire de fin d'études. Après avoir galéré choisi un sujet qui me tenait particulièrement à coeur, j'ai appris au fil des jours à l'aimer d'un amour très particulier, puis à le détester par sa complexité et son manque de sources accessibles pour démêler le fil de ce que je cherchais à démontrer.

    Les nuits de sommeils se sont inversées, pour la plupart assez courtes, 4 heures en moyennes. De 6h du mat' à 10h et le reste du temps, le charbon, la rédaction et la sempiternelle question : est-ce que je choisis les bons mots, est-ce assez clair ? Est-ce que je ne suis pas en train de broder un truc sans queue ni tête ?

    La réponse est oui j'ai choisi les bons mots : j'ai rendu un texte duquel j'étais fière mais dont je sentais toutes les faiblesses. Ici, c'est bien la gestion du temps qui m'a sauvée. Entre les heures de sommeil manquantes, les repas pris sur le pouce : "oh tiens, une boite de pâtes à faire au micro-ondes", et les moments de doutes et de panique, j'ai vraiment cru que je n'en sortirais pas en un seul bout. 

    Je n'en suis pas sortie en un seul bout, mais le découpage du temps, entre un morceau de mémoire et quelques cafés, les coups de fil à la famille et j'en passe, m'ont permis de comprendre qu'après cette tannée de mémoire, je pouvais littéralement survivre à tout : un cataclysme, la disparition de toutes les notes de mon PC (vive les sauvegardes de sécu me direz-vous), les nuits courtes sur une durée moyenne de 3 semaines...

    Découper son temps est primordial : se garder ne serait-ce que 30 minutes par jour pour prendre du temps pour soi, sortir la tête par la fenêtre et regarder ce qu'il se passe dehors. Je crois que ça a été mon salut. Si jamais vous êtes en pleine rédaction de mémoire, accrochez-vous, tout va bien se passer.

    Allez, tschuss, j'ai ma conclusion à rédiger.

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